C'est ainsi que l'amour, à ses yeux de voyant, ne se séparait point de la mort.

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Dans les roseaux, derrière les touffes de verdiaux, contre le tronc bossué des saules, il se cache; il aplatit, supprime sa forme humaine.
Loin alentour la coupe s'éploie au soleil d'août. C'est une coupe déjà ancienne, traversée de grands clairs où la lumière joue librement dans le vent tiède des soirs dété.
Autour de chaque chaton semblait flotter une poussière de pollen, une petite clarté blonde que le soleil ne faisait point pâlir.
Je dois d'abord penser aux yeux. Peut-être est-ce simlplement un battement des paupières, un clin des cils blancs du cerf qui a révélé toute l'image.
Les goujons, ventre en l'air, viraient au bord des larges goulots, oscillaient une hésitante seconde, et, d'un coup de queue vif, les nageoires pectorales vibrantes comme des embryons d'ailes, piquaient du nez vers les ténèbres fraîches.
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